Une machine s'arrête en plein rush et affiche un code erreur. Votre employé pose la question et obtient la procédure du manuel constructeur, avec le document et le numéro de page. Il peut aller vérifier. C'est toute la différence entre un outil de maintenance et un assistant qui répond de mémoire.
Un assistant IA que vos employés interrogent en langage courant quand un équipement tombe en panne. Il identifie la machine, retrouve la procédure dans le manuel du constructeur, propose les contrôles dans le bon ordre et donne la référence de la pièce si un remplacement s'impose.
Ce n'est pas un chatbot posé sur votre site. C'est un outil métier construit autour d'une base documentaire : les manuels d'utilisation, de service et de pièces de vos propres machines, découpés et indexés de manière à ce que chaque réponse renvoie à un passage précis.
La question à laquelle il répond n'est pas « que dit l'IA ? » mais « que dit le constructeur, et à quelle page ? »
Le système ne connaît aucun secteur d'avance : il connaît votre parc, parce que nous en indexons la documentation à l'installation. Tout métier dont l'activité s'arrête quand une machine s'arrête est concerné.
Notre premier parc de référence est un restaurant : 49 machines, 15 marques, 2 138 pages de manuels indexées — friteuses, fours, machines à glaçons, machines à café, lave-vaisselle, buanderie, froid commercial, compacteurs. Les exemples de cette page en viennent, parce qu'un exemple vérifiable vaut mieux qu'une promesse générale.
L'employé décrit la panne comme il la décrirait à un collègue. Le système fait le reste et garde la trace de l'intervention.
Exemple réel, tiré de notre parc de référence — un distributeur de boissons :
Un assistant généraliste répond de mémoire et ne peut rien prouver. Ici, tout est construit autour de la vérifiabilité — parce qu'en atelier, une réponse qu'on ne peut pas vérifier ne vaut rien.
Document et numéro de page, systématiquement. Un technicien ouvre le manuel et contrôle. Sans cela, « réponse + sources » n'est qu'une promesse.
Sur une machine dont la documentation manque, il répond qu'il ne l'a pas. Une procédure inventée mais accompagnée d'une citation aurait l'apparence de la vérification : c'est le pire des cas.
Chaque intervention enregistrée alimente les suivantes. Les réflexes de vos meilleurs techniciens ne partent plus avec eux.
L'isolation entre clients est écrite dans la base de données, pas seulement dans le code. Une requête qui oublierait le filtre ne renvoie rien plutôt que les données du voisin. Vos manuels et votre historique restent chez vous.
Vos équipes posent leurs questions en français ; la documentation constructeur est souvent en anglais ou en allemand. Le système fait le pont.
Sur une opération à risque, il ne propose pas de contournement : il rappelle la consigne du constructeur et oriente vers un technicien.
Sur les vôtres. Le système n'arrive pas avec une liste de machines : nous indexons la documentation de votre parc à l'installation, quel que soit le métier.
C'est l'essentiel du travail d'installation, et c'est aussi ce qui rend le résultat difficile à reproduire : les manuels de service des équipements professionnels ne sont pas publiés librement. Ils se réunissent machine par machine, chez les distributeurs, les filiales régionales et les revendeurs — rarement sur le site du fabricant. Un relevé des plaques signalétiques de vos équipements accélère nettement cette étape.
49 machines, 15 marques constructeurs, 2 138 pages : cuisson Henny Penny, Frymaster, Garland, Unox, Prince Castle, Antunes · froid commercial True, Foster, Scotsman · boissons Cornelius · machines à café Franke et Egro · desserts Taylor et Carpigiani · plonge Winterhalter · buanderie Miele et Bosch · déchets Bergmann et Strautmann.
Plusieurs de ces marques équipent aussi les hôtels, les blanchisseries et les boulangeries — la base documentaire se partage d'un métier à l'autre chaque fois que le matériel se répète.
2 500 CHF par mois et par site, installation à partir de 5 990 CHF.
La bonne question n'est pas « combien coûte l'IA ? » mais « combien vous coûte une heure de service interrompu, un déplacement de technicien évitable, ou une machine arrêtée un samedi soir ? »
L'IA ne remplace pas les mains d'un technicien — elle remplace le temps perdu avant lui : chercher un manuel, interpréter un code erreur, deviner la panne, déplacer quelqu'un pour un reset. Voici ce que chaque option coûte vraiment.
| Par site, en CHF | 🤖 Maintenance AI Pro | 👷 Technicien salarié | 🔧 Interventions externes |
|---|---|---|---|
| Coût fixe | 5 990 CHF (installation) | Recrutement + outillage + véhicule | Aucun |
| Coût mensuel | 2 500 CHF | 6 700 à 8 300 CHF salaire chargé technicien maintenance |
0 à 3 000 CHF selon les pannes du mois |
| Disponibilité | 24h/24, 7j/7, y compris urgences | Heures de service, congés, maladie | Selon le SAV, souvent 1-3 jours ouvrés |
| Réponse à un code erreur | Immédiate, procédure citée avec page | Quelques minutes à quelques heures | Déplacement facturé dès le 1er diagnostic |
| Panne résolue sans technicien | Reset, réglage, pièce simple : guide pas à pas | Oui, sur place | Non : chaque déplacement est facturé |
| Intervention physique | Ne répare pas — prépare et documente | Oui, toutes les réparations | Oui, sur devis |
| Le vrai coût annuel | ~35 990 CHF 5 990 + 12 × 2 500 |
80 000 à 100 000 CHF chargé, avant pièces et urgences |
6 000 à 36 000 CHF 2 à 12 interventions × 500-3 000 CHF |
Le cas le plus rentable : l'IA en première ligne, le technicien pour les vraies réparations, le SAV pour les pièces et les cas sous garantie. Chaque déplacement évité est de l'argent qui reste dans le restaurant.
Les réponses ci-dessous sont celles qui reviennent le plus souvent en rendez-vous.
Un assistant généraliste répond de mémoire et ne peut pas prouver ce qu'il avance. Maintenance AI Pro cherche d'abord dans les manuels constructeurs de vos machines, puis répond en citant le document et le numéro de page. Quand il n'a pas la documentation d'un équipement, il le dit au lieu d'improviser. Sur une machine sous tension, une réponse fausse mais crédible est plus dangereuse qu'une absence de réponse.
Le système répond qu'il n'a pas la documentation de cet équipement. C'est un choix de conception assumé : une réponse inventée mais accompagnée d'une citation aurait l'apparence de la vérification, ce qui est exactement ce qu'un outil de maintenance doit empêcher. La machine est signalée comme non documentée, et sa documentation peut être ajoutée ensuite.
Non. On pose la question comme on la poserait à un collègue : « la friteuse affiche un code erreur » suffit. Le système demande lui-même les précisions dont il a besoin. La formation porte sur les bons réflexes, pas sur l'outil.
L'historique de vos interventions et la documentation de votre parc restent sur votre infrastructure et n'en sortent pas. L'isolation entre clients est appliquée dans la base de données elle-même, pas seulement dans le code applicatif : une requête qui omettrait le filtre client ne renvoie aucune ligne au lieu de renvoyer celles d'un autre. Vos données ne servent pas à entraîner un modèle public.
Une précision que nous préférons donner avant qu'on nous la demande : si vous utilisez l'assistant depuis Slack ou Telegram, la conversation transite par ces messageries, comme n'importe quel message que vous y échangez déjà. Vos documents et votre historique, eux, ne quittent jamais votre infrastructure. Pour un cloisonnement total, l'assistant s'utilise depuis une interface hébergée chez vous.
Comptez 2 à 4 semaines. L'essentiel du délai tient à la collecte de la documentation : les manuels de service des équipements professionnels ne sont pas publiés librement et se réunissent machine par machine.
Non, et ce n'est pas le but. Cela évite de le déplacer pour un fusible ou un filtre encrassé, et cela lui donne, quand il vient, un diagnostic déjà préparé : symptôme, contrôles déjà réalisés, pièce suspectée. Il arrive en sachant ce qu'il vient faire.
La documentation commune au groupe est partagée entre les sites, tandis que l'historique de chaque site reste isolé. Les pannes récurrentes se lisent alors à l'échelle du réseau — quelle machine tombe le plus souvent, quelle pièce revient le plus. C'est là que le système prend le plus de valeur, parce que le même parc se répète. Le tarif est négocié selon le nombre de sites.
La démonstration se fait sur un parc réel, avec de vrais manuels. Dites-nous quels équipements vous exploitez : nous préparons la démonstration sur les vôtres.
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